dimanche 10 novembre 2013

Tutorial: Chevaucheur de Squig - 2eme partie

"Quand la géante rouge disparaît derrière l'horizon, j'ai toujours ce petit air qui me vient:"I'm a poor lonesome squigork..." Extrait  des  aventures de la Waaagh du Big Boss Largwisnub, par le scribe-esclave Hapa-Dbol.

C'est reparti avec le squig géant monté. La dernière fois, nous nous étions arrêtés là:



Le trou pour les membres antérieurs sont percés, la jambe gauche est sculptée en milliput, et un premier jet pour l'armature des bras est mis en place mais pas collée.



On attaque ensuite la deuxième jambe en milliput, les membres antérieurs reçoivent la griffe principale en Greenstuff (GS).




Je repris ensuite le milliput et la fimo pour dessiner les muscles des membres antérieurs.



Les pieds sont ensuite sculptés en laissant une empreinte pour les griffes. Si cela devait être refait, je pense que je sculpterait grossièrement l'orteil, puis que je percerais les emplacements des griffes avant de venir les sculpter en GS.



J'ajoute les premières griffes, puis le début du harnais et de la visière.


L'assise est en GS, les boucles en milliput.


Ici, pas besoin de pencher votre écran, c'est normal. La queue est en greenstuff (toujours pour l'élasticité) et pour lui imposer un mouvement particulier, il faut imposer la forme, et la gravité et un crayon font parfaitement l'affaire.


Seule la pointe a été lissée, puis une fois sèche, on rajoute une autre fine couche de GS là où il y aura de la fimo. Le casque est percé avec différents différent diamètre.



L'assise est ajoutée, les dernières griffes aussi.



Je sais pas si ça se voit, mais la fimo fluorescente utilisée brille dans le noir!


Pour les finitions, j'ajoute des anneaux et des pointes sur la queue, histoire de rendre la bête plus agressive et coller un peu plus au concept.




Puis vient la gestion du pilote, avec des jambes de chevaucheurs de sangliers battle. Les lames sont remplacées par des morceaux de carte plastique pour plus de finesse.





Enfin, j'ajoute des piques avec des trophées pour coller encore un peu plus à l'illustration.





La sculpture de la bête est terminée. Plein d'enseignement tiré ici, notamment sur l'utilisation des différentes pâtes, leurs limites et leurs avantages. Si c'était à refaire, il y aurait plusieurs ajustements sur la façon de procéder. Cela fera peut être l'objet d'un nouvel article. 

A suivre...








dimanche 3 novembre 2013

Les tourmenteurs Dezikarth





On arrive petit à petit au coeur de ma coterie et il est temps maintenant de vous présenter mes tourmenteurs vedettes sans qui toutes ces horreurs n'auraient jamais vu le jour.


J'ai fait le choix d'utiliser mes vielles figurines Alchimistes de Dirz de la gamme Rackham. La figurine de Sykho Volesterus m'a toujours beaucoup plut. Il se dégage une sorte de nonchalance malsaine de ce personnage. Il était pour moi tout destiné à devenir un de mes deux tourmenteurs.
Pour son frère j'ai choisi sa version plastique qui est beaucoup moins réussie. Qu'à cela ne tienne, il y aura un peu de conversion.
J'ai décidé de les équiper de liquéfacteurs. Chez moi, un liquéfacteur est un dragonet (parce que c'est trop choupinou un dragonet, non ?). Pour ces derniers ce sont les voraces volants qui seront utilisés.





La conversion


Pour le Sykho version métal il n'y avait que le sceptre à retirer pour repositionner le bras en le tordant légérement. Le dragonet viendra ensuite se poser tout simplement dessus.
Pour le second, j'ai du couper les deux bras qui étaient très mal proportionnés. Je les ai remplacé par des bras de cabalites. J'ai confectionné deux bras mécanique dans le dos pour les intégrer au package et faire un peu plus "tourmenteur". Le visage étant très mal sculpté lui aussi j'ai décidé de le masquer partiellement avec le dragonet.
Je suis devenu très fan de l'effet "feu". J'ai donc sculpté une gerbe de flammes sortant de la gueule de l'un et des flammes résiduelles sortant de la gueule de l'autre. Pour renforcer l'effet narratif de ce dernier, j'ai sculpté un petit front de flammes pour les coller sur le socle.









La peinture

Pas de nouveauté niveau peinture. Simplement ma technique de peinture des flammes peut-être.

-sous-couche blanche
-peinture jaune fluo
-pulvérisations successives de orange fluo
-brossage fin de rouge "evil sunz scarlet"
-brossage fin de 1/1 de rouge et de noir "abaddon black"
-noir pur sur les relief de manière bien nette








Voilà tout !




Plus de photos ici :





Cagn-

Tutorial: Chevaucheur de Squig - 1er partie

"Ici, on aime pas les voleurs de Squigs. Les voleurs de Squigs, on les passe par le fil du kikoup" Extrait  des  aventures de la Waaagh du Big Boss Largwisnub, par le scribe-esclave Hapa-Dbol.

Hop, je viens de faire un grand bon, passant de ma tendre région natale montagneuse à une grande plaine dans le centre de la France, à Tours plus précisément. Et à l'heure où je vous écris, mes cartons sont accuchés dans ma futur hobby-room. Parce que oui, cette fois il me fallait un coin dédié, histoire de ne pas snifer des effluves de peintures, de colles et autres résines à longueur de nuit. 

Du coup, cela à un impact direct sur ma production, le temps que je me remette du changement, que ma connexion internet soit établie, que la logistique vitale se mette en place... En attendant, j'ai exhumé un vieux tutorial sur une sculpture de squig monté que j'avais réalisé en 2007. Afin de ne pas présenter tout d'un coup (plus de 40 photos), j'ai décidé de diviser le tutorial en 3 ou 4 articles. Cela devrait me laisser le temps de me mettre à l'aise dans mon nouvel appart.

Pour le tuto, suivez le guide.


Je démarre sur une structure en fil de fer de 0,8 ou 1 mm. Si c'était à refaire, je choisirais une structure plus épaisse, ou du moins plus rigide pour les jambes. Vous verrez pourquoi dans un article à venir. L'armature reçoit ensuite un peu d'aluminium pour avoir un premier volume.



On place ensuite une couche épaisse de fimo que l'on strie avant une première étape de cuisson. Cela permet de faciliter l'accroche de la seconde couche car la fimo fraîche adhère très mal à la fimo cuite. Du coup, un volume plus important en Fimo dès le départ est peut-être plus logique. De plus, l'absence de rigidité dans les jambes de rends pas les lissages et autres opérations d'ajouts de matière très facile si la base n'offre pas de résistance. Viennent ensuite les premiers volumes pour les muscles du corps et des cuisses. Là, l'inspiration vient principalement de la musculature humaine pour la forme des quadriceps et autres muscles.



Vient ensuite le lissage au pinceau gomme et les premiers détails de texture sur le ventre (encore que parler de texture à mon petit niveau est un bien grand mot).



La mâchoire inférieure est placée, et on aperçoit la marque pour l'emplacement des futurs membres antérieurs.



La fimo subit une seconde cuisson, toujours pour avoir un support pour la suite de la sculpture. A ce moment, j'ai eu recours au Greenstuff pour les dents, afin de bénéficier de la souplesse de cette pâte.  La langue, elle a été faite en fimo. J'avoue que je ne me rappelle pas pour quelle raison...






Les piques des jambes sont réalisées aussi en GS pour les mêmes raisons que les dents. J'ai ensuite ajouté la partie supérieure du crâne avec la mâchoire supérieure, grossièrement mise en forme sur le corps puis cuit séparément.




Le cavalier est placé pour avoir une idée de la position par rapport au corps.


Viens ensuite les gencives et les dents de la mâchoire supérieure. En comparant le dessin de Jeacock avec ma figurine, je me suis aperçu que mon squig avec une sorte de léger sourire, enfin bon, pour une première sculpture intégrale, je n'avais pas été très regardant. Mais globalement la forme me plaisait déjà bien pour ce gros œuvre. Les difficultés allaient venir sur le reste.


A suivre...